10.5.12

Ce week-end



"Le lancement de ce troisième numéro se déroulera chez Sergeant Paper. Ce sera l’occasion pour le public de découvrir le fanzine SQUAME et le travail de ses artistes qui seront présents à la galerie (il Pistrice, Maya Mihindou, Super-saumon, Jérôme Barbosa, XD
EB, Fiammetta Ghedini, Rafaël Houee, Sebolo, Julie Nivert...). L’entrée est libre et la bonne ambiance et aussi assuré par le dj-set de l’Improbable Mix."

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LES SEPT VICES CAPITAUX
En feuilletant la troisième édition de SQUAME, vous prendrez part à la corruption et la perversion dans l’esprit humain. La période antique avait déjà identifiée sept inclinaisons morales et comportementales dénommées Péchés Capitaux : superbia, avaritia, envie, ira, luxuria, gula et acedia (selon leur ancien nom latin). Parcourez cette publication comme la forêt la plus obscure où chaque auteur a semé le germe de son vice le plus profond. Vous trouverez ainsi une nourriture pour votre esprit afin que ce dernier soit séduit par les textes et illustrations contenus dans ce numéro.
Bon voyage ... et attention à ne pas vous égarer !

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Je serai (un peu) présente ce week end au festival bd de Puteaux sur le stand Cambrousse, samedi de 11h à 14h et dimanche ! J'apporterai le premier numéro de Vertébrale, des Waka, et d'autres petites choses.

Samedi, je serai également à l'exposition/présentation du (superbe) troisième numéro de SQUAME dès 16h, pour lequel j'ai réalisé la couverture.
A cette occasion et pour mon grand bonheur, la galerie Sergeant paper éditera 50 affiches numérotées/signées (en giclée print) de cette illustration.  





A bientôt, pour d'autres petites choses à montrer ici..

Waka waka

Nous sommes dans un petit coin d’Afrique qui n’a pas vraiment tous les attraits d’un dépliant touristique. Les Chroniques Kamer sont les récits de cette vie cadencée d’un pas nonchalant à déguster les soyas, ces fameuses brochettes de viande pas folle, bout grillé d’un pauvre zébu qui a traversé le pays du nord au sud pour finir en fines tranches, un soir de saison sèche… aaaahhh, se poser, sans manières, sur un casier à bières, avec les doigts piocher dans les petits tas de viande encore chaude du feu bois, glisser les morceaux choisis sur le piment en poudre, poser le tout sur le bout de la langue, laisser les papilles excitées activer la mémoire des saveurs, retrouver l'enfance, les goûts, le temps jadis, l'Afrique de nos rêves à la nostalgie taquine, quand, dans les gris matins de janvier, dans une ville de chez les Blancs, d'autres portent, dans les rues ventées, leurs corps engourdis vers la première station de métro, pour un souterrain transport vers le boulot...
Nous sommes sans doute à Yaoundé, métropole stressée, encombrée de foules colorées avec ces nuits ambiancées dans les bars de quartiers éclairés seulement par un improbable néon... sans omettre, pour les corps affamés, qu’il est toujours assez facile, quand la nuit devient complice, contre quelques promesses vagues ou des bières vite bues d’achever un pédalé goulu avec une demoiselle, gazelle aux courbes souples et soupirs expressifs... belles couleurs et saveurs épicées agréables !  « Waka » peut raconter la chronique amère de ces tranches de vie, entre rires sombres et joies désabusées, comme une photographie de notre société. Stéphane Akoa



Fanzine haut en couleur, pêchu et aux odeurs de brochettes vendues en bord de route, Waka sort bientôt son troisième numéro. J'ai participé le temps de quelques pages aux deux premiers numéros de Waka waka, grâce à Christophe Ngale Edimo rencontré à Alger il y'a quelques années. Le fanzine paraît tous les deux mois, et si vous souhaitez passer commande je vous invite à écrire à Zou (zou00(arobaz)free.fr) !
Pour ma part, cela me permettra, j'espère, de poser sur papiers d'autres anecdotes gabonaises et camerounaises.
Vous y retrouverez le père de Dipoula Pahé, Zou, Japhet Miagotar, Georges Pondy, Kelly Ntep, Serge Hivert, Isabelle Tankam, Christophe Ngalle Edimo, Faty, Fokou, et l'écrivain Stéphane Akoa !

3.5.12

Post-scriptum


"Si je dis à un enfant : "Ce monsieur n'est pas comme nous", je n'ai pas besoin d'autres explications. Mon affirmation est gravée dans la tête de cet enfant.
Si je dis le contraire "Ce monsieur est comme nous...Il a les mêmes droits, ses enfants sont pareillement intelligents que toi..etc.." La il faudra que j'explique longtemps et que je me répète souvent.
Je n'ai jamais dit à mes enfants la première affirmation.
J'ai pourtant été confronté au poison tenace que ce "pas comme nous" représente. J'ai eu des enfants..j'ai aujourd'hui des petits enfants.
Je me suis demandé : pourquoi ?
Il n'y a surement pas qu'une réponse, mais bon, comme c'est moi qui tiens le pinceau, je donne la mienne."
 (Roberto - Edmond Baudoin )

23.3.12

Gift


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 Daniel Melingo- La Novia



22.3.12

Creature


Fever ray- The Wolf